Allergie aux pommes ?… vive les variétés anciennes crues !

La revue n°55 de Fruits Oubliés de juin 2013 titre « consanguinité chez le pommier » et en page 13 explique que les allergies aux pommes viendraient des croisements génétiques opérés depuis les 6 variétés de pommes sélectionnées pour l’agriculture (parmi plus d’un millier).

Allergiques, les personnes ne digèrent les pommes que transformées ou cuites.

Bonne nouvelle : certaines variétés anciennes (listées dans la revue) sont très bien tolérées !… Et vous pourrez les déguster CRUES !

http://www.fruitsoublies.org/

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cru et végétalisme

J’ai pu lire cet article et il a l’intérêt de questionner le cru et de mettre en exergue certaines incompréhensions véhiculées par le net :
http://www.bodyscience.fr/?Le-vegetalisme-est-il-bon-a-la

Aussi, je rajoute mon point de vue.

Crudivore ne veut pas dire végétalien. C’est une association souvent faite, certainement parce qu’aux USA c’est cette forme de crudivorisme qui est la plus médiatisée. Il existe cependant des crudivores qui mangent des protéines animales. C’est assez frustrant de se retrouver systématiquement associé aux végétaliens, parce qu’alors notre façon de manger cru est mal perçue !

Nous sommes plusieurs crudivores à nous faire suivre par des médecins et à faire des analyses sanguines régulièrement. A ce jour, les résultats montrent que nous ne souffrons d’aucune carence. Vous pouvez consulter, sur ce blog (http://mangercru100brut.com/mon-analyse-sanguine-de-septembre-2012/http://mangercru100brut.com/mon-analyse-sanguine/http://mangercru100brut.com/analyse-metaux-lourds-2012/), les rapports d’un crudivore par exemple.

Je trouve intéressant de rappeler également qu’il n’y a aucune étude scientifique qui affirme qu’il faille manger des aliments cuits.

Je ne pense pas être en mesure de savoir si globalement les humains digèrent bien ou non leur nourriture « traditionnelle » tellement les paramètres à prendre en compte sont nombreux (les pesticides, les métaux lourds, le stress, la fatigue, etc). Ce que je trouve intéressant, c’est que chacun chemine sur ses choix alimentaires de façon consciente, quels que soient ces choix.

Je ne trouve aucune étude scientifique non plus qui dit que ce n’est pas bon de manger cru.

Je constate que c’est plus le végétalisme que le cru qui est questionné.

Pourtant, se passer de produits animaux n’est pas non plus à risque à l’heure actuelle en France. Une simple surveillance annuelle d’éventuelle carence en vitamine B12 est largement suffisante. Comme une alimentation principalement composée d’aliments cuits a besoin également d’une surveillance annuelle : cholestérol, tension, etc. Aussi, il est à noter que parmi les controverses de la B12, il est dit que celle-ci serait détruite en bonne partie lors de cuissons prolongées. A noter également que la viande d’élevage contient de la B12 parce que les animaux en sont nourris par complément alimentaires.

Les crudivores qui mangent de la viande crue la choisisse très précautionneusement. La viande d’élevage n’est pas très digeste, pleine de gluten.

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Je vais avoir froid si je mange cru ?…

Je vous invite à regarder cet article, j’ai beaucoup apprécié de le lire :

Comment manger cru en hiver ?

http://doucefrugalite.wordpress.com/2013/01/07/comment-manger-cru-en-hiver/

 

—-

Je mange cru et je constate que je supporte des températures bien plus basses qu’auparavant. Quand j’hésitais à passer au cru, le manque de chaleur me posait question. Une amie m’avait invité à commencer en mangeant mon repas cru avec une simple tisane pour réchauffer si j’en ressentais le besoin. J’ai fais plusieurs repas avec ma tisane prête à boire et qui finalement s’est avérée très rapidement inutile : j’avais chaud et un regain d’énergie ! Ceci dit, il m’est arrivé, en cas d’inconfort au niveau du ventre suite à une détoxination ou à une association alimentaire difficile à digérer, d’avoir envie de réchauffer mon ventre : là j’ai utilisé une bouillote ! Et puis la casse fistula, plante digestive très efficace pour moi, m’a été d’une aide précieuse !

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La saison des olives bat son plein dans le sud de la France !

Certains les cueillent tôt, quand elles sont vertes, pas encore mûres, et d’autres attendent un peu qu’elles noircissent. Ensuite mises en saumure, elles perdront leur amertume. Après toute une série de rinçages, elles pourront être conservées dans leur saumure finale.

Olives Mûres

Les olives que nous cueillons répondent à d’autres critères : la chair est aussi noire que la peau, et sont déjà bien ridées !

Selon les variétés, certaines se mangent ainsi, cueillies sur l’arbre, et n’auront pas d’amertume.

Pour les autres, nous les laissons sécher 3 semaines sur des plateaux et enlevons au fur et à mesure les rares qui moisissent. Puis nous les enfermons dans des bocaux étanches dans un placard, sans eau ni sel, juste les olives. Elles vont fermenter et pourront se conserver pendant 1 an environ. Elles se mangent alors ainsi, sauf quelques rares variétés qui ne perdront malheureusement pas leur amertume.

chair d'une olive noire

A vos paniers : elles se cueillent à partir de maintenant !

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Cueillette sauvage de saison : végétale… et animale !

 

J’avais lu le livre Délicieux insectes, de Bruno COMBY, aux éditions Jouvence, et découvert ainsi l’intérêt de ces protéines animales.

Par la suite, nous avons pu goûter les sauterelles, attrapées à la main lorsque nous sommes assis dans un champ. Pour certains, elles avaient un goût de crabe !

Un de mes enfants a aussi goûté une coccinelle… qu’il a recraché de suite.
Les fourmis picotent à cause de l’acide formique qu’elles dégagent… pas très agréables !

Et tout dernièrement, j’étais en train de faucher de l’herbe, et je me retrouve avec plein d’œufs de fourmis accumulés sur une feuille. Je n’ai pas voulu en manger, et d’autres l’ont fait. Pour un des adultes, ils ont rappelé le goût du foie gras.

les oeufs de fourmi sont une source de protéine

Dans le livre est suggéré d’élever des crickets, délicieux et très bonne source protéinique. Ceci dit, dans la nature nous trouvons déjà pas mal d’insectes qui auront eu une vie sauvage !

Actuellement, nous trouvons dans le sud de la France, lors de nos ballades :

–         des mauves : les fleurs sont légèrement sucrées, et elles ont des vertus laxatives. Les feuilles se mangent au printemps ou en automne.

–         Les fleurs de poireaux sauvages (ou « ail sauvage » ou « Baragane ») : elles ont conservé leur goût ailé, tout en étant plus douces que l’ail.

–         Les noisettes de terre ou conopode : pas de confusion possible, elles sont seules à produire ces petits tubercules.

–         Des cerises acides ou griottes : petits fruits rouges à chair acide. L’arbre est aussi un excellent porte-greffe.

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Le passage à l’alimentation crue en famille

Il y a un peu plus d’1 an et demi, nous mangions sans gluten sans lait sans poison ni viande lorsque nous avons décidé de passer au cru 100% brut. Je ne sais pas si nous sommes rendus au bout de ce chemin si tant est qu’il ait une fin !

Nous avons eu de grands moments de bonheur :

cueillette d'arbouses en famille… à faire des cueillettes. Je me rappelle les heures passées sous les amandiers. Les enfants commençaient par s’organiser : l’un qui tient le panier, l’autre qui baisse la branche, et le troisième qui cueille en grimpant dans l’arbre, et le quatrième qui regarde ! Une fois la fatigue venue ou l’envie d’en manger, ils s’installaient au pied des arbres sur une couverture, cassaient les coques et se régalaient. Et les adultes continuaient de cueillir jusqu’aux derniers rayons de soleil. J’ai remarqué que nous étions beaucoup plus attentifs aux arbres dont nous croisions le chemin : comestible ou pas ?!!

brochette de légumes crus… à pallier au manque de « dinette ». Nous fabriquions des brochettes de fruits et légumes, plus ou moins sophistiquées. Lors du salon Primevère à Lyon les enfants avaient participé à un atelier de marionnettes fabriquées avec des aliments crus… et les clous de girofle pour les yeux ! Grande partie de rigolades à table lorsque nos marionnettes entraient en scène avant d’être savourées.

… à trouver des solutions au quotidien. Nous avons aussi eu une passade cet hiver et ce petit écart nous a aidé : la sauce sésame crue (Senfas par exemple), avec un peu de tamari et diluée dans plein d’eau pour agrémenter les légumes. C’est pas 100% brut, mais ça nous a aidé à y venir !

anniversaire cru… lors des anniversaires. Chaque enfant nous commandait son fruit préféré et une fois nous avons du cacher du durian pendant 2 jours !… Tout ce que nous avons inventé pour camoufler l’odeur !! Et les sourires des enfants qui agencent les plateaux de fruits élégamment pendant des heures !

…  à découvrir certains fruits et légumes ! Le temps que le palais s’habitue, et c’était parti pour une grande phase de plaisir !

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Bébé « cru » teste pizza !

Milo a 19 mois, est allaité, et mange cru depuis sa naissance.

Actuellement il préfère les durians, les chirimoyas, les pistaches, les pois chiches fermentés, les fraises, la salade toujours, les petites tomates jaunes, les carottes, et les concombres, les poireaux sauvages, et les asperges sauvages ! Nous trouvons ces dernières dans les vignes abandonnées lors de ballades à vélo.

Pour lui, ce qui se mange ne s’arrête pas à ce qui est présent sur une table. Quand nous sommes sur le terrain, tout ce qui l’attire passe par ses papilles !

Il y a peu, il s’est retrouvé face à une pizza. Curieuse, j’ai observé ce qu’il allait en faire. Il a pris un morceau dans sa main, en a testé la texture. Ensuite il l’a approché de sa bouche (et je suppose l’a senti), puis a commencé à le mâcher. Au bout de deux secondes le morceau ressort et il fait une moue dégoûtée. Il a essayé une autre part, et sa réaction fût identique. Il a finalement opté pour une pomme qui se trouvait sur la table.

Quelques temps plus tard, autre expérience : une copine de son âge lui tend son gressin. Là je l’ai trouvé plus méfiant. Il l’a regardé dans tous les sens. Quand il l’a porté à sa bouche il a juste posé la langue dessus et au bout d’une seconde l’a éloigné et reposé. Confiance…

Evolution de notre expérience du cru : nous avons partagé une semaine dans un lieu collectif avec des familles qui cuisinaient et aucun de nous n’a été tenté. Je sens qu’une sérénité est en train de se mettre en place. Je le vois comme si les émotions relatives à l’alimentation avaient été petit à petit acceptées, écoutées, libérées. Patience…

dégustation d'un grenade

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Maman, j’ai envie de manger cuit…

« Maman, j’ai envie de manger cuit… Les odeurs, le bon goût dans la bouche, et puis les copains mangent cuit alors ça me donne envie… Et puis je voudrais des produits exotiques et on n’en a pas, alors c’est dur… Et puis quand je viens t’en parler tu t’énerves sur moi, alors du coup j’évite de t’en parler… »

C’est ce que ma fille m’a dit et voici un résumé de ce que je lui ai répondu sur le moment.
« Oui, les odeurs donnent envie… Et tu te souviens du goût dans la bouche… Ah, c’est dur avec les copains ? Tu aimerais avoir plus d’exotique parce que tu aimes le goût et qu’alors le cuit ne t’attirerait pas… Peut-être que je pourrais m’arranger pour avoir plus d’exotiques quand tu vois tes copains qui mangent des trucs cuits ?… C’est vrai que je m’énerve, je parle fort et je dis des choses pas très claires… J’aimerais bien t’expliquer ce qui m’énerve vraiment : ce qui m’énerve c’est de ne pas avoir assez de sous pour t’offrir tous les fruits exotiques dont tu as besoin, ce qui m’énerve c’est de ne pas être aussi centrée que je le voudrais pour accueillir tes émotions au moment où tu viens m’en parler. Du coup en vrai ce qui m’énerve c’est de ne pas réussir à être la super maman que j’aimerais être pour toi. »

La discussion est ensuite passé à un autre sujet, et tous ces échanges m’ont fait réfléchir.
Est-ce-que ça me semble toujours essentiel de donner à manger cru à mes enfants ? Oui, c’est une décision mûrement réfléchie, basée sur nos expériences du cru à son père et moi. Nous avons constaté les bienfaits de l’alimentation crue et les dégâts des aliments cuits.
Mais alors, d’où me vient cette tristesse que je ressens ?
Est-ce une peur qui remonte en moi ? La peur d’être une mauvaise mère ? C’est vrai que bien souvent j’ai en face de moi des personnes qui me disent que je martyrise mes enfants de ne pas leur donner des gâteaux, des sucreries, etc. Oui, c’est compliqué encore pour moi de gérer les jugements de mes interlocuteurs. Je me retrouve à me justifier, expliquer… une prochaine fois j’essaierai de rester à l’écoute de la personne plutôt que d’écouter mes peurs de me faire juger.
Aussi, je fais plein d’efforts pour que manger cru soit un plaisir pour mes enfants. Je fais des efforts financiers, je m’organise pour trouver des aliments de qualité, dans les quantités qui leur font plaisir, etc. Et ce n’est pas suffisant… Je me sens pas assez compétente…
Finalement, j’ai peur d’être une mauvaise mère, et j’ai du coup peur que les autres le voient et me jugent ainsi.
Mais cette tristesse qui me reste… ah oui, j’ai trouvé : quand ma fille me parle, moi, je revis à travers elle les tristesses de mes propres frustrations. Du coup je n’arrive pas à l’écouter vraiment.
Je me sens soulagée là, ça va mieux. Je me repencherai plus tard sur mes émotions à moi, et je reviens sur ce dont ma fille m’a fait part, pour voir comment je l’entends maintenant.

Une discussion avec un ami il y a peu me revient en tête. Dans le cru il y a tous les goûts, et la cuisine ne cherche qu’à imiter ces goûts avec la cuisson et des recettes… falsification qui ne fait pas ses preuves puisque notre palais nous réclame toujours plus, signe qu’il n’est pas satisfait… Alors que dans le cru, le corps est pleinement satisfait lorsqu’il a ce dont il a besoin, au moment où il en a besoin, en quantité nécessaire.

Je vais pouvoir reparler à ma fille de ce sujet sans être envahie par mes propres peurs, ma propre tristesse. Je vais pouvoir être centrée quand je vais lui parler, plutôt que d’attendre que le sujet arrive à un moment où je serais débordée. Rester à l’écoute de ma fille, pouvoir accueillir ses émotions. Parce que passer à une alimentation crue, c’est aussi se reconnecter au rythme de la nature, et cette période « entre deux saisons » génère des frustrations bien légitimes.

— Doe

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Milo a 16 mois, et mange cru 100% brut !

J’ai commencé à manger cru à sa naissance. Il est allaité à la demande.
Le matin, quand il se réveille, il tète. Ensuite, il joue. Puis lorsque toute la famille passe à table pour le p’tit déj, il grimpe sur son escabeau. Quelqu’un lui enfile son bavoir… indispensable pour éviter les lessives en continu !! Sur la table nous posons plusieurs plateaux de fruits. Lui attend, observe, avance sa main et attrape un fruit. Ce n’est pas forcément le même que son voisin de table. Ensuite, il le porte à la bouche, sans enlever la peau. Puis il demande de l’aide pour éplucher une partie. Il apprécie de garder la peau au maximum sur le fruit. Il saisit le fruit et le tète. Mange plusieurs petits morceaux. Pour les noyaux, il en avale certains (ceux des chirimoyas par exemple), et en recrache d’autres (cerises, clémentine). Lors de ce repas, il va manger 1 ou 2 sortes de fruits. En quantité, il peut avaler 5 litchis, ou 2 clémentines, ou 1/2 banane.
Aussi, cela arrive qu’au lever il délaisse le jeu pour aller dans le placard chercher de la casse. Il suçote le bâton et recrache la membrane et les noyaux.
Lors du repas du midi, il procède de la même façon pour choisir, et va consommer par exemple : 1/2 chirimoya et 2 dattes, ou 1 fuyu et un peu de miel, ou 1 poire et des pommes séchées.
Pour le goûter, il se sert dans les placards, et je le vois de temps à autre avec des dattes, ou de la poire, etc.
Pour le dîner, nous posons à table un plateau de légumes. Suivra un plateau de protéines. Là, Milo aimait bien les concombres, et maintenant la mâche, la salade (plutôt les parties jaunes et croquantes), l’endive, les jeunes pousses d’épinards, et suçent les radis. Il va manger en quantité environ 1 feuille de salade de la taille d’une main d’adulte et 1 jeune pousse d’épinard. Il mange de temps à autre un peu d’avocat, 1 bout de durian quand nous en avons, quelques graines germées, l’équivalent d’1 petite cc de viande élevée le plus originellement possible (daim).
Quand il est dans le potager ou en cueillette sauvage, il expérimente : les champignons, les coccinelles, les fourmis, les herbes, etc. J’ai eu peur pour les champignons, alors j’ai observé discrètement, en ayant conscience de mes peurs. Il l’a goûté, recraché, passé à un autre, fait de même, et finalement n’en a ingéré qu’une infime partie, et sa digestion s’est très bien passée.
Aussi, cet été, il avait 10 mois, il se régalait d’1 figue à peu près lorsque nous partions en cueillette, et préférait celles qui avaient des petits asticots, plus tendres.

Auteure : Anonyme

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Quel aliment est cuit ? Quel aliment est cru ?

Quand notre famille s’est lancée dans l’alimentation 100% brut, nous faisions nos achats au magasin bio en pensant manger cru : des dattes ou fruits secs, du jambon cru, du saumon, des oléagineux par exemple.
En parallèle, nous avons continué à nous renseigner. Nous avons lu Le régime du plaisir de Dominique GUYAUX, nous avons discuté avec d’autres personnes qui ont plus d’expérience, et appris à écouter notre corps. Alors, nous avons arrêté d’acheter dans les magasins, même dans les magasins bio. Quel dommage que la norme bio n’incluent pas des normes sur la cuisson des aliments…
Les dattes sont plongées dans un bain anti-fongique à 80° puis trempées dans du sucre pour les ramollir et les homogénéiser. Pour avoir mangé des dattes crues, la différence est flagrante : les dattes d’une même sorte ont chacune un goût différent, certaines sont moelleuses d’autres plus fermes, et les dents ne me font pas mal.
Les fruits secs (noisettes, amandes par exemple) sont chauffés pour être plus « craquants », mieux se conserver (et peut-être pour être plus rapidement sur les étals ?). Les noisettes crues sont résilientes, elles ne croquent pas, elles sont plus souples. Les pistaches sont chauffées pour s’ouvrir. Elles sont légèrement entrouvertes quand elles sont crues, c’est long de les décortiquer !
Le jambon cru : l’animal a mangé cuit (des céréales) alors la viande est pleine de gluten et d’hormones qui rendent agressif.
Le saumon sauvage est très très rare, il est d’élevage, nourri aux céréales cuites.
Et je suis tombée des nues lorsque vendredi dernier au marché je vois sur un étal 2 tas de clémentines. Sur l’un des deux l’affichage mentionnait : « clémentines non chauffées »… Je demande plus de renseignements, et a priori chauffer permet de retarder l’apparition des moisissures, elles se conservent mieux et plus longtemps.
Au bout d’1 an à ce régime, nous arrivons de mieux en mieux à détecter les aliments crus des aliments cuits, en écoutant notre corps essentiellement (il tombe malade dès que c’est cuit !), et en continuant de se renseigner !

Auteure : Anonyme

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