Allergie aux pommes ?… vive les variétés anciennes crues !

La revue n°55 de Fruits Oubliés de juin 2013 titre « consanguinité chez le pommier » et en page 13 explique que les allergies aux pommes viendraient des croisements génétiques opérés depuis les 6 variétés de pommes sélectionnées pour l’agriculture (parmi plus d’un millier).

Allergiques, les personnes ne digèrent les pommes que transformées ou cuites.

Bonne nouvelle : certaines variétés anciennes (listées dans la revue) sont très bien tolérées !… Et vous pourrez les déguster CRUES !

http://www.fruitsoublies.org/

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Le temps des cerises

C’est le temps des cerises, sus aux arbres !

En Alsace, dont c’est le fruit emblématique, nous sommes bien lottis pour cela, avec des cerisiers un peu partout, dont certains totalement abandonnés en plein coeur de la nature. Certains arbres sont si chargés qu’il faut bien les soulager un peu ;)

DSC01902Des cerises mûres de toutes les couleurs : rouges, blanches, roses…

DSC01903Et cerise sur le gâteau, si l’on peut dire, ou plutôt cerise au sommet du palais des saveurs (en tout cas, pour moi), la cerise noire de Westhoffen (laquelle commune s’est décrétée capitale de la cerise), un régal !

DSC01984Et les arbres en sont tout pleins !

DSC01976DSC01972Vive l’été, vive la nature qui nous comble de ses grâces, vive la vie !

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Le raisin framboisier

Le raisin framboisier est un raisin délicieux, que l’on ne trouve généralement qu’en cueillette sauvage, ou encore chez quelques « résistants » cultivant chez eux cette variété de raisin, à moins que vous ne fassiez partie de ceux-ci !

Le raisin framboisier, aussi appelé Noah, est appelé ainsi du fait de son petit goût de framboise !

Cultivé pendant des décennies en France, on le retrouve à l’état sauvage en marge de certaines vignes, voire encore cultivé dans quelques parcelles ou établi en treille chez des particuliers.

En France, il a été interdit de 1935 à 2003, date à laquelle l’interdiction a été levée. Néanmoins, ce raisin est depuis relégué au rang des fruits oubliés.

Pourquoi le raisin framboisier a-t-il été interdit ? Officiellement, pour raison sanitaire : le vin de raisin de framboisier rendrait fou ! Cette idée reste d’ailleurs inscrite dans les esprits. En effet, le taux de méthanol contenu dans le vin issu de ces cépages est plus élevé que dans celui de Vitis vinifera. Ce taux de méthanol plus élevé est attesté par des études, bien qu’il ne soit pas « substantiellement plus élevé » que dans les autres vins. D’ailleurs, le vin de raisin framboisier était fabriqué dans les autres pays d’Europe…

Autre piste : une raison économique. Le raisin framboisier ne demande aucun entretien particulier, de croissance rapide, il ne nécessite aucun pesticide et se conserve très bien ! Selon cet article, le vin de raisin framboisier entrait alors en concurrence avec les autres vins…

Voici du raisin framboisier trouvé en bordure de chemin…

Et récolté à la serpe !

Avec sa peau légèrement épaisse et sa pulpe quelque peu gélatineuse, il n’est pas sans évoquer la chair du kaki. Son goût est à la fois sucré et acidulé, un vrai bonheur pour les papilles !

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Quand la nature se fait généreuse

Oups, ce post est resté au placard pendant 2 semaines, au moins. Il reste toujours des mirabelles, mais c’est la fin !

Qui a dit que la nature n’était pas généreuse ?

Cela fait plus d’une semaine que nous nous nourrissons de mirabelles que nous cueillons sur un terrain laissé à l’abandon, le midi.

D’habitude, nous consommons uniquement les mirabelles cueillies sur place.

Mais ce midi, après une soirée orageuse, le sol était jonché de fruits ! Pour ne pas les laisser pourrir, nous en avons donc rempli nos poches et vêtements. Plusieurs kilos de mirabelles, et mûres à point. Et ce n’était que celles qui étaient par terre, au pied des arbres.

Et il y avait les premières quetsches mûres de la saison.

Quand on pense que certains n’ont pas assez à manger et que personne ne songe à cueillir tous ces fruits que la nature nous offre généreusement. Que les magasins sont remplis de fruits pas assez mûrs… Que les gens sont souvent obligés de les faire cuire, pour combler le goût sucré qu’il leur manque lorsque leur maturité n’est pas suffisante…

Alors que le plaisir de manger sur place est incomparable ! Surtout lorsque les fruits sont légèrement chauffés par le soleil… Que certains fruits un peu trop mûrs ont une saveur de confiture sublimée… Qu’il n’y a rien de tel que de manger aux côtés des arbres, ces hôtes qui nous font l’honneur de nous accueillir à leur côté et nous nourrir avec abondance…

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Le magazine de l’alimentation vivante !

Bientôt un magazine de l’alimentation vivante et de l’abondance !

Il était une fois un germe qui mûrissait lentement… Soudain, l’idée m’est apparue comme évidente et a éclos au cours d’une nuit d’insomnie !

Quelle idée ? Celle de créer un magazine autour de l’alimentation crue, de l’alimentation vivante !

En effet, il n’en existe malheureusement pas encore à ce jour, à ma connaissance. Mais quand ça n’existe pas, comme on dit, il faut l’inventer. Ayant une expérience plus ou moins conséquente dans ce domaine, c’est avec enthousiasme que j’ai donc décidé de remédier à ce manque !

L’idée se concrétise de plus en plus et, après avoir trouvé le nom du magazine et des partenaires prêts à s’embarquer dans l’aventure, nous avons travaillé sur la rédaction de premier numéro, sur le logo, etc.

Voici donc la couverture du premier numéro de « Le chou brave », le premier magazine autour de l’alimentation vivante et de l’abondance !

Et son sommaire :

Le numéro sera prêt d’ici peu !

Il sera proposé sous format numérique sur internet au prix symbolique de 1 €. Que les personnes pouvant se permettre de donner davantage n’hésitent pas : leur geste sera précieux car un projet d’une telle envergure requiert beaucoup de temps et d’investissement et ces efforts auront besoin d’être encouragés par une stabilité financière sur le long terme…

Par ailleurs, une publication papier pourrait être envisagée, mais cela supposerait un nombre conséquent de personnes prêtes à s’abonner et/ou être partenaire financier (sous forme de don, mécénat ou autre). Si cela était votre cas, n’hésitez pas à nous le signaler !

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Au Laos, on mange de tout

Enfin, quand même pas… je suppose…

En tout cas, voilà quelques photos d’aliments plus ou moins insolites que ma mère avait ramené avec elle dans ses bagages lors de son voyage. Elle a pris ces photos quelque part entre Vang Vieng et Vientiane au Laos.

Du serpent

Des vers à soie

D’autres « bestioles »…

Mais on trouve également des aliments « exotiques » plus « conventionnels »…

Ce qui me questionne, c’est : pourquoi est-ce que certains peuvent nous sembler « dégoûtants » au prime abord alors que d’autres auraient plutôt tendance à nous faire rêver ?

Question de culture, sans doute. Il est tout de même dommage de classer les aliments en différentes catégories et de les juger… ainsi que de juger les goûts et les choix alimentaires de chacun !

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Banane flambée au rhum !!!

Connaissez-vous la banane plantain ? Non ? Vous passez à côté de quelque chose d’incroyable !
Ce fruit à le goût, une fois mûr comme il faut, d’une banane flambée au rhum !
Cette banane (autres noms : banane à cuire, banane cochon, banane farine, banane poingo*) provient essentiellement d’Afrique où elle est consommée cuite.
Mais on peut la manger crue, bien entendu, et très mûre voire en décomposition !
Vous pouvez l’acheter dans les magasin asiatiques ou les supermarchés, elle seront vertes et d’une belle taille (presque deux fois la taille d’une banane standard).
Laissez le fruit mûrir dans la cuisine par exemple, à température ambiante, pendant environ deux semaines.
Elle doit être toute noire et très molle : palper le fruit de temps à autre pour évaluer l’avancement du processus.

Voici des photos ci-dessous du fruit prêt à déguster.

 

*  https://fr.wikipedia.org/wiki/Banane_plantain

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Letchis de bras canot sur l’île de la réunion

L’île de la réunion à une variété de litchis appelé letchis de bras canot qui sont de toute beauté.

Je les ai commandé une semaine avant, et ai été parmi les premiers à être servis, la récolte commençant début décembre jusqu’à mi-janvier.
J’ai reçu deux colis de 5 kg, mercredi matin le 14/12/2011.

Ils étaient superbes ces letchis (en réunionnais) mis en grappe avec un élastique.
Ils sont pas traité après récolte, cela se confirme au goût !
Ils sont bien plus gros que nos litchis habituels, plus savoureux et parfumés.
J’en mange de 1 à 2 kg par jour ! Miam, Miam.
Voici leur site : http://www.melissa.fr
Plus d’info sur ce fruit : http://ile-de-la-reunion.info/photos/letchis-verts.html

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Kakis, pour le plaisir des yeux

A présent que les feuilles changent de couleur et tombent, les kakis ne sont que plus visibles et toujours aussi  bons !

Voici quelques photos, pour le plaisir des yeux et mettre en appétit.

C’est assez fou de voir le nombre de gens qui ne cueillent jamais leurs kakis, ou encore qui pour l’instant les laissent perdre car ils sont persuadés qu’il ne faut en manger qu’une fois les premières gelées passées !

Des mini-kakis, au goût différent

Le résultat d’une seule petite cueillette sur un arbre (sans compter tous ceux mangés…)

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Le temps des kakis !

Connaissez-vous les kakis ? Ce sont ces fruits rouges quand ils sont mûrs (ou sinon oranges, voire jaunes) qui ressemblent un peu à des tomates. On en trouve en Asie et dans d’autres pays tropicaux, mais on en trouve tout aussi bien en France !

Et les kakis fraîchement cueillis sont INCOMPARABLES aux kakis qui sont vendus. En général, ces derniers sont importés d’un autre pays, et même s’ils viennent d’Europe, il demeure qu’il s’est écoulé du temps entre leur cueillette et leur vente. Ce qui fait qu’ils sont extrêmement rarement vendus à pleine maturité et ont donc un plus ou moins goût âpre, soit dès le début, soit pour signifier l’arrêt, mais relativement rapidement.

Les kakis vraiment mûrs sont incroyablement doux et fondants. Ils n’ont rien d’écoeurant et l’on peut les savourer avec ravissement.

DSC04385

Reste à trouver des plaqueminiers (les arbres à kakis !)… Ce sont des arbres plutôt hauts, portant des fruits oranges et rouges.

 

Habituellement, les kakis sont mûrs en décembre. Cette année, à Grenoble, on en trouve des mûrs depuis au moins une dizaine de jours. Et les plaqueminiers sont encore bien verts.

DSC04380

Les plaqueminiers étant hauts, il faut par contre se munir d’un cueille-fruits. Ou bien sans doute bien savoir grimper aux arbres ? Se munir d’une échelle également…

DSC04383

A noter : cueillir des kakis à la tombée de la nuit n’est pas idéal, on ne voit plus la couleur des fruits…

On peut aussi cueillir des kakis à laisser mûrir, pour des raisons de commodité, mais en sachant que ce n’est pas l’idéal.

DSC04384

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Plaqueminier

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