La saison des olives bat son plein dans le sud de la France !

Certains les cueillent tôt, quand elles sont vertes, pas encore mûres, et d’autres attendent un peu qu’elles noircissent. Ensuite mises en saumure, elles perdront leur amertume. Après toute une série de rinçages, elles pourront être conservées dans leur saumure finale.

Olives Mûres

Les olives que nous cueillons répondent à d’autres critères : la chair est aussi noire que la peau, et sont déjà bien ridées !

Selon les variétés, certaines se mangent ainsi, cueillies sur l’arbre, et n’auront pas d’amertume.

Pour les autres, nous les laissons sécher 3 semaines sur des plateaux et enlevons au fur et à mesure les rares qui moisissent. Puis nous les enfermons dans des bocaux étanches dans un placard, sans eau ni sel, juste les olives. Elles vont fermenter et pourront se conserver pendant 1 an environ. Elles se mangent alors ainsi, sauf quelques rares variétés qui ne perdront malheureusement pas leur amertume.

chair d'une olive noire

A vos paniers : elles se cueillent à partir de maintenant !

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Le raisin framboisier

Le raisin framboisier est un raisin délicieux, que l’on ne trouve généralement qu’en cueillette sauvage, ou encore chez quelques « résistants » cultivant chez eux cette variété de raisin, à moins que vous ne fassiez partie de ceux-ci !

Le raisin framboisier, aussi appelé Noah, est appelé ainsi du fait de son petit goût de framboise !

Cultivé pendant des décennies en France, on le retrouve à l’état sauvage en marge de certaines vignes, voire encore cultivé dans quelques parcelles ou établi en treille chez des particuliers.

En France, il a été interdit de 1935 à 2003, date à laquelle l’interdiction a été levée. Néanmoins, ce raisin est depuis relégué au rang des fruits oubliés.

Pourquoi le raisin framboisier a-t-il été interdit ? Officiellement, pour raison sanitaire : le vin de raisin de framboisier rendrait fou ! Cette idée reste d’ailleurs inscrite dans les esprits. En effet, le taux de méthanol contenu dans le vin issu de ces cépages est plus élevé que dans celui de Vitis vinifera. Ce taux de méthanol plus élevé est attesté par des études, bien qu’il ne soit pas « substantiellement plus élevé » que dans les autres vins. D’ailleurs, le vin de raisin framboisier était fabriqué dans les autres pays d’Europe…

Autre piste : une raison économique. Le raisin framboisier ne demande aucun entretien particulier, de croissance rapide, il ne nécessite aucun pesticide et se conserve très bien ! Selon cet article, le vin de raisin framboisier entrait alors en concurrence avec les autres vins…

Voici du raisin framboisier trouvé en bordure de chemin…

Et récolté à la serpe !

Avec sa peau légèrement épaisse et sa pulpe quelque peu gélatineuse, il n’est pas sans évoquer la chair du kaki. Son goût est à la fois sucré et acidulé, un vrai bonheur pour les papilles !

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Quand la nature se fait généreuse

Oups, ce post est resté au placard pendant 2 semaines, au moins. Il reste toujours des mirabelles, mais c’est la fin !

Qui a dit que la nature n’était pas généreuse ?

Cela fait plus d’une semaine que nous nous nourrissons de mirabelles que nous cueillons sur un terrain laissé à l’abandon, le midi.

D’habitude, nous consommons uniquement les mirabelles cueillies sur place.

Mais ce midi, après une soirée orageuse, le sol était jonché de fruits ! Pour ne pas les laisser pourrir, nous en avons donc rempli nos poches et vêtements. Plusieurs kilos de mirabelles, et mûres à point. Et ce n’était que celles qui étaient par terre, au pied des arbres.

Et il y avait les premières quetsches mûres de la saison.

Quand on pense que certains n’ont pas assez à manger et que personne ne songe à cueillir tous ces fruits que la nature nous offre généreusement. Que les magasins sont remplis de fruits pas assez mûrs… Que les gens sont souvent obligés de les faire cuire, pour combler le goût sucré qu’il leur manque lorsque leur maturité n’est pas suffisante…

Alors que le plaisir de manger sur place est incomparable ! Surtout lorsque les fruits sont légèrement chauffés par le soleil… Que certains fruits un peu trop mûrs ont une saveur de confiture sublimée… Qu’il n’y a rien de tel que de manger aux côtés des arbres, ces hôtes qui nous font l’honneur de nous accueillir à leur côté et nous nourrir avec abondance…

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Noisettes fraîches

C’est le moment d’aller ramasser des noisettes fraîches !

Les noisettes fraîches sont tellement meilleures au goût, et tellement plus digestes aussi.

Pour ma part, je les mets au frigidaire après la cueillette, afin qu’elles ne sèchent pas. Les fruits secs, c’est pour les écureuils… ;-)

Voici ce qu’en dit l’Agence des fruits et légumes frais : http://www.aprifel.com/fiches,produits.php?p=88

« Noix, noisettes et amandes fraîches ont une composition bien particulière. Il s’agit en effet soit de fruits récoltés un peu avant leur complète maturité (pour les noisettes et amandes), soit de fruits consommés immédiatement après la récolte (pour les noix).

Elles se différencient nettement des autres fruits frais par :

Une exceptionnelle richesse en lipides (ou substances grasses). Ceux-ci, présents seulement à l’état de traces dans les fruits frais, représentent l’essentiel des constituants : plus du tiers pour la noisette fraîche, plus de la moitié pour la noix fraîche (les données analytiques quantitatives concernant l’amande fraîche sont trop fragmentaires pour pouvoir être prises en compte). Ces lipides présentent l’originalité d’être constitués en majorité d’acides gras insaturés (les acides gras saturés ne dépassent pas 8 à 10 %). La noix est particulièrement riche en acides gras polyinsaturés (72 % du total des acides gras), la noisette et l’amande renferment en majorité des acides gras monoinsaturés (respectivement 76 % et 68 % des acides gras totaux).

Une teneur en eau très modérée (de l’ordre de 20 % à 40 %, au lieu de 85 % et plus dans les fruits frais), et des taux de glucides modestes (5 à 7 %, alors qu’ils sont aux alentours de 10 % dans les fruits frais).

Des apports en protéines très supérieurs à ceux des autres fruits : ils varient de 8 % à 11 %, contre 0,5 % à 1 % en moyenne dans les fruits frais. Ces protéines renferment tous les acides aminés essentiels. Mais comme la plupart des protéines végétales, elles sont cependant déficitaires en certains de ces acides aminés : méthionine et cystine (même type de déficit que dans les protéines des légumes secs), et lysine (même déficit que dans les céréales).

Des apports énergétiques particulièrement élevés (dont plus de 80 % fournis par les lipides) : aux 100 g net, ils s’établissent à 525 kcalories – 2195 kJoules – pour la noix fraîche et 385 kcalories – 1605 kJoules – pour la noisette fraîche (à comparer avec les apports moyens des fruits frais, qui dépassent rarement 60 kcalories – 250 kJoules – aux 100 g).

Une concentration remarquable en minéraux et oligo-éléments (2 à 2,6 g aux 100 g). On note pour les minéraux des taux particulièrement élevés en potassium (690 mg dans la noix), en phosphore (510 mg dans la noix, 230 mg dans la noisette), en magnésium (130 mg dans la noix, 56 mg dans la noisette), et même en calcium (44 à 61 mg). Les oligo-éléments sont également abondants, en particulier le fer (2,4 mg dans la noix, 1,1 mg dans la noisette), le zinc (entre 2,4 et 3,0 mg aux 100 g) et le cuivre (de 0,21 mg à 0,31 mg).

Un profil vitaminique original, dominé par la vitamine E, extrêmement abondante dans ces fruits oléagineux (elle accompagne les acides gras insaturés) : on en relève 21 mg dans la noisette et 7 mg dans la noix fraîche. Les vitamines du groupe B sont aussi très bien représentées (leurs taux sont 2 à 10 fois plus élevés que dans les fruits frais). A l’inverse, la provitamine A – carotène – n’est présente qu’en faibles quantités, et la vitamine C (caractéristique des fruits frais) n’apparaît qu’à l’état de traces.

La présence de fibres abondantes (6,5 g et 5,5 g dans la noisette et la noix fraîches), constituées en majorité par des fibres solubles (appartenant notamment à la famille des pectines).

A noter : il existe aussi des différences de composition assez notables entre noix, noisettes et amandes fraîches, et ces mêmes fruits à l’état sec (c’est à dire tels qu’on les trouve le plus souvent sur le marché) :
– Leur teneur en eau est plus élevée (supérieure à 20 % pour les noix fraîches et les noisettes fraîches, par exemple, au lieu de 3 à 5 % dans ces fruits secs).
– Leur taux de lipides est 15 à 40 % moins élevé (il est d’environ 60 g aux 100 g dans les noix et noisettes sèches)
– Leur apport énergétique est moindre, en raison de la concentration moins forte des constituants énergétiques (noix et noisettes « sèches » fournissent 660 kcalories -2760 kJoules- aux 100 g).

Mais même à l’état « frais », noix, noisettes et amandes restent toujours des fruits oléagineux, ayant pour caractéristique essentielle une teneur élevée en lipides. »

MIAM !

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Marcher et cueillir pour une juste cause

Marcher et cueillir pour une juste cause, c’est ce que nous propose Bertrand :

« Bonjour à tous les marcheurs et passionnés de la cueillette…

Nous organisons une nouvelle marche-cueillette sur 3 jours du 28 au 30 septembre dans la plaine du Var, afin de preparer la marche citoyenne de l’eau et de la terre qui aura lieu le 20 octobre prochain, action de sensibilisation et de contre proposition en réaction aux projet dits d’Ecovallée OIN, de « développement » des dernières terres fertiles de la région. Notre marche a pour vocation de découvrir ce qu’il reste à manger dans ce territoire simplement en se balladant et en se donnant les moyens d’experimenter un mode de « survie » sur 3 jours en n’achetant ni apportant aucun aliment, sans préparation (sans cuisson), mais aussi en prenant le temps de rencontrer les habitants et discuter avec eux des enjeux liés au projet de l’Ecovallée et envisager des propositions constructives. Ceux d’entre vous qui ont deja participé a une marche itinérante-cueillette sont bienvenus pour participer à l’organisation et à l’accompagnement des nouveaux. Contactez-moi pour plus d’infos.

Bertrand »

Ci-dessous le descriptif de la marche-cueillette :

MARCHE-CUEILLETTE DÉCOUVERTE DU PATRIMOINE ALIMENTAIRE, SAUVAGE ET CULTIVE DE LA PLAINE DU VAR

Faisons un bout de chemin ensemble dans la plaine du var, …. paradis terrestre potentiel. Les 28, 29, et 30 Septembre 2012

Du fait de sa situation climatique et de la zone alluvionnaire exceptionnels qu’elle constitue, la plaine du Var, ancien paradis terrestre, disparaît sous les bétonnages et projets de développement. Le projet d’Ecovallée tente de nous faire croire que le développement durable va permettre de poursuivre l’aménagement de cette vallée en arrêtant de lui porter préjudice…

Nous proposons une marche à pieds sur trois jours pour redécouvrir ce qui reste du patrimoine alimentaire en plantes, fruits, graines, racines et autres éléments organiques comestibles, que ce soit sauvages ou anciennement cultivés mais abandonnés, dans les derniers îlots de nature de cette vallée. Nous souhaitons par cette action montrer qu’il est encore réalisable, même dans ces zones, de vivre de cueillette sans rien acheter ou emporter à manger et ce de manière joyeuse, agréable et saine. Nous partagerons nos connaissances entre participants et habitants de la vallée ainsi que nos sensibilités à propos de ces projets de développement.

Durant ces trois jours de marche les participants pourront se joindre au groupe sur un tronçon ou lors des 3 journées complètes. Des créneaux horaires et lieux de rendez-vous seront proposés pour rejoindre le groupe (renseignements sur inscription). Le 29 septembre au soir, nous rejoindrons le Café du monde à Castagniers. Cette marche est organisée en préparation de la Marche pour l’eau et la terre, Le 20 Octobre 2012 dans la Plaine du Var, en partenariat avec le Collectif OIN, pour un débat citoyen, Colibris 06 et le Mouvement citoyen du pays Niçois.

Renseignements et inscription : tribunature@no-log.org ou 04 93 03 27 81 Bertrand et Katia

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Le chou brave : le mag’ de l’alimentation crue

Le chou brave est désormais né, après s’être fait attendre et avoir fait saliver plus d’une personne : ce magazine de l’alimentation vivante est un trimestriel vendu sous format numérique. Le premier numéro, de 97 pages couleur, est proposé au prix exceptionnel de 1 €.

Cette feuille de chou, brave mais à consommer brute de brute, est l’idée des contributeurs de ce blog. De nombreux autres crudivores sont venus en renfort pour faire croitre ce projet.

Pour acheter le magazine, c’est ici : http://lechoubrave.fr/vente-du-numero-en-cours/

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Pissenlit

Le Pisse-au-lit (Pissenlit), comme son nom l’indique, est réputé pour ses vertus diurétique. Par ailleurs, la plante est utilisée en Phytothérapie, en Homéopathie, en lotion, en cuisine ou sous différentes autres formes.

Son nom latin : Taraxacum officinale dit commun.

Le pissenlit est également nommé :

  • Dent-de-lion
  • Laitue-de-chien
  • Salade de taupe
  • Couronne-de-moine
  • Florin d’or

D’après le livre de Maria Treben, « ce simple », comme elle le nomme, aurait une action efficace pour les personnes souffrant de diabète. La personne devrait en manger jusqu’à 10 tiges par jour durant la saison de floraison. Les tiges des fleurs sont lavées et, ensuite seulement, les fleurs sont enlevées et mâchées lentement. Le suc frais du pissent fait qui plus est disparaître les verrues et les tâches de rousseur.

Les infusions de cette fleur auraient des effets dépuratifs, digestifs, diurétiques et tonifiantes. De plus, les racines de pissenlit séchées et moulues servent à faire une sorte de café (Chicorée). Attention : en cas de calcul biliaire, les racines de pissenlit peuvent causer de l’hyperacidité. Les fibres de la plante fraîches(feuilles) sont utiles contre la constipation.

Je vous décrit un peu la plante, unique en son genre, simple et facile à reconnaître :

  • Feuilles dentées et allongées.
  • Fleurs à la couleur jaune.
  • La fleur à la particularité de se transformer en plumeaux sphérique.

Les graines sont très atypiques, car elles se décollent au moindre coup de vent. Les enfants s’amusent souvent à souffler dessus, pour les voir s’envoler. Le pissenlit est une plante vivace et rustique. Il appartient à la famille des chicorées.

La floraison du pissenlit est assez longue. Elle débute en Mars et fini vers le mois de Novembre. Au début du printemps, aux alentour du 20 Février, c’est le meilleur moment pour cueillir les premières feuilles de pissenlit dans les près. Tout dépend de la rigueur de l’hiver, de la température et de l’ensoleillement. A la recherche du pissenlit, je préfère les grandes prairies ou les grands parcs à moutons, loin de toute culture céréalière. Je fouille souvent les talus de taupe, car le pissenlit qui y pousse a des feuilles bien plus longues et plus tendres. L’avantage de cueillir le pissenlit au début du printemps, c’est que ces jeunes pousses sont moins amères et plus goûteuses que lorsqu’il atteint sa maturité végétative. Dès que je rentre chez moi, je le nettoie et prépare ma salade préférée. J’ai une pensée toute particulière pour ma grand-mère qui préconisait une cure de pissenlit, une fois dans l’année : durant 1 mois, 1 repas de pissenlit par jour. Bon pied, bon œil, et ce à plus de 85 ans. Elle aimait plaisanter et me disait souvent ce proverbe :

« Mange de la salade et tu ne seras pas malade »

Elle me vantait ses vertus : « Le pissenlit nettoie le sang, le foie et la vésicule biliaire. »

Elle me disait également que cela vaut un vrai nettoyage de printemps. Donc, je suis ses précieux conseils.

Exemple : Salade de pissenlit

aux échalotes et ails ou aux différentes feuilles du printemps : feuilles de pissenlit+roquette+épinard+betterave rouge+laitue.

Le pissenlit a une teneur en minéraux supérieure à celle d’autres légumes. Les feuilles de pissenlit sont très riches en vitamine C, Pro vitamine A, Carotène et en Minéraux.

Valeurs nutritionnelles (pour 100 g)

Cru*

AJR**

Calories

39 kcal

Protéines

2,7 g

Glucides

5,7 g

Lipides

0,7 g

Fibres

3,5 g

30 g

Sodium

76 mg

Potassium

418 mg

2 000 mg

Pro vitamine A

8 400 µg

4 800 µg

Calcium

165 mg

800 mg

Fer

3,1 mg

14 mg

Vitamine C

35 mg

80 mg

Vitamine B1

0.19 mg

1.1 mg

Vitamine B2

0.2 mg

1.4 mg

Vitamine B6

0.25 mg

1.4 mg

Vitamine B9

190 µg

200 µg

Vitamine E

2,5 mg

12 mg

* Ciqual 1995 ** Apports Journaliers Recommandés

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La salicorne miam miam

La salicorne n’est pas à proprement parler une algue, mais on la classe généralement ainsi. C’est une plante qui pousse sur les terres salées qui bordent les mers et les océans. Aussi appelée « perce-pierre », elle permettrait notamment de dissoudre les calculs rénaux. C’est en tout cas une plante délicieuse, très agréable à manger crue !

La salicorne

http://algues.pagesperso-orange.fr/salicorne.htm

http://fr.wikipedia.org/wiki/Salicorne

http://saveurpassion.over-blog.com/article-11474753.html

Les enfants ne disent pas le contraire !

Bébé mange de la salicorne

 

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Cueillette sauvage de saison : végétale… et animale !

 

J’avais lu le livre Délicieux insectes, de Bruno COMBY, aux éditions Jouvence, et découvert ainsi l’intérêt de ces protéines animales.

Par la suite, nous avons pu goûter les sauterelles, attrapées à la main lorsque nous sommes assis dans un champ. Pour certains, elles avaient un goût de crabe !

Un de mes enfants a aussi goûté une coccinelle… qu’il a recraché de suite.
Les fourmis picotent à cause de l’acide formique qu’elles dégagent… pas très agréables !

Et tout dernièrement, j’étais en train de faucher de l’herbe, et je me retrouve avec plein d’œufs de fourmis accumulés sur une feuille. Je n’ai pas voulu en manger, et d’autres l’ont fait. Pour un des adultes, ils ont rappelé le goût du foie gras.

les oeufs de fourmi sont une source de protéine

Dans le livre est suggéré d’élever des crickets, délicieux et très bonne source protéinique. Ceci dit, dans la nature nous trouvons déjà pas mal d’insectes qui auront eu une vie sauvage !

Actuellement, nous trouvons dans le sud de la France, lors de nos ballades :

–         des mauves : les fleurs sont légèrement sucrées, et elles ont des vertus laxatives. Les feuilles se mangent au printemps ou en automne.

–         Les fleurs de poireaux sauvages (ou « ail sauvage » ou « Baragane ») : elles ont conservé leur goût ailé, tout en étant plus douces que l’ail.

–         Les noisettes de terre ou conopode : pas de confusion possible, elles sont seules à produire ces petits tubercules.

–         Des cerises acides ou griottes : petits fruits rouges à chair acide. L’arbre est aussi un excellent porte-greffe.

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