Allergie aux pommes ?… vive les variétés anciennes crues !

La revue n°55 de Fruits Oubliés de juin 2013 titre « consanguinité chez le pommier » et en page 13 explique que les allergies aux pommes viendraient des croisements génétiques opérés depuis les 6 variétés de pommes sélectionnées pour l’agriculture (parmi plus d’un millier).

Allergiques, les personnes ne digèrent les pommes que transformées ou cuites.

Bonne nouvelle : certaines variétés anciennes (listées dans la revue) sont très bien tolérées !… Et vous pourrez les déguster CRUES !

http://www.fruitsoublies.org/

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La salicorne miam miam

La salicorne n’est pas à proprement parler une algue, mais on la classe généralement ainsi. C’est une plante qui pousse sur les terres salées qui bordent les mers et les océans. Aussi appelée « perce-pierre », elle permettrait notamment de dissoudre les calculs rénaux. C’est en tout cas une plante délicieuse, très agréable à manger crue !

La salicorne

http://algues.pagesperso-orange.fr/salicorne.htm

http://fr.wikipedia.org/wiki/Salicorne

http://saveurpassion.over-blog.com/article-11474753.html

Les enfants ne disent pas le contraire !

Bébé mange de la salicorne

 

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Le magazine de l’alimentation vivante !

Bientôt un magazine de l’alimentation vivante et de l’abondance !

Il était une fois un germe qui mûrissait lentement… Soudain, l’idée m’est apparue comme évidente et a éclos au cours d’une nuit d’insomnie !

Quelle idée ? Celle de créer un magazine autour de l’alimentation crue, de l’alimentation vivante !

En effet, il n’en existe malheureusement pas encore à ce jour, à ma connaissance. Mais quand ça n’existe pas, comme on dit, il faut l’inventer. Ayant une expérience plus ou moins conséquente dans ce domaine, c’est avec enthousiasme que j’ai donc décidé de remédier à ce manque !

L’idée se concrétise de plus en plus et, après avoir trouvé le nom du magazine et des partenaires prêts à s’embarquer dans l’aventure, nous avons travaillé sur la rédaction de premier numéro, sur le logo, etc.

Voici donc la couverture du premier numéro de « Le chou brave », le premier magazine autour de l’alimentation vivante et de l’abondance !

Et son sommaire :

Le numéro sera prêt d’ici peu !

Il sera proposé sous format numérique sur internet au prix symbolique de 1 €. Que les personnes pouvant se permettre de donner davantage n’hésitent pas : leur geste sera précieux car un projet d’une telle envergure requiert beaucoup de temps et d’investissement et ces efforts auront besoin d’être encouragés par une stabilité financière sur le long terme…

Par ailleurs, une publication papier pourrait être envisagée, mais cela supposerait un nombre conséquent de personnes prêtes à s’abonner et/ou être partenaire financier (sous forme de don, mécénat ou autre). Si cela était votre cas, n’hésitez pas à nous le signaler !

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Témoignage Suite III : Rencontre du troisième cru

Rencontre du troisième cru

Je ne suis malheureusement pas tombée dans le cru à la naissance…

En fait, j’ai découvert l’alimentation crue passé mes trente ans, alors que je venais d’avoir mon troisième enfant.

Plusieurs signes sont venus en même temps pour m’y faire converger.

Alors, j’ai fait quelques recherches et je me suis lancée dans une alimentation crudivore, à 70 %. J’ai pu remarquer que j’avais plus d’énergie, malgré la fatigue post-partum.

Et puis, je suis partie en vacances, ai remangé cru et même remangé du lait, alors que je n’en consommais plus depuis quelques années. Après ça, plus moyen de me sevrer !

A ce moment là, j’ai rencontré une première personne mangeant une alimentation non dénaturée et non mélangée. Le concept de se fier à son odorat m’a semblé intéressant, mais bien trop contraignant, alors j’ai mis cela de côté.

Je n’ai pas réussi à remanger cru pendant un bon moment. L’année d’après, j’ai réussi à faire une cure de raisin et de rester ensuite sur un petit déjeuner cru, chaque matin.

Et puis, mon dernier enfant a grandi et j’ai pu davantage avoir la disponibilité mentale pour me consacrer à mes aspirations profondes. Dont remanger cru.

J’ai donc renoué avec une alimentation crudivore, cette fois-ci à 100 %. Il ne m’a plus paru possible de revenir en arrière, sauf pour quelques écarts ! Au fil des mois, les écarts se sont raréfiés, d’autant qu’avec le temps, ceux-ci étaient de plus en plus coûteux en termes d’effets négatifs.

Peu après avoir renoué avec l’alimentation crue, j’ai découvert l’alimentation 80/10/10, à savoir le fait de manger une majorité de fruits et très peu de matières grasses. J’ai constaté que cela me réussissait bien mieux. Et le fait d’avoir supprimé les huiles m’a donné envie de me diriger vers le moins d’aliments transformés possible. En tout cas, l’idée était en train de germer…

D’autant plus que mon chemin n’a alors cessé de me faire croiser soudain de plus en plus de personnes mangeant cru de façon plus ‘originelle’, plus brute. De plus en plus emplie de témoignages dont se dégageait la joie et le plaisir de cette forme d’alimentation, je me suis lancée, petit à petit. C’est aussi à cette époque que la viande s’est mise à m’attirer. Quand j’avais commencé à manger cru, la viande cuite me dégoûtait et me causait des douleurs. Mais sentir de la viande crue de très bonne qualité m’a fait renouer avec ces besoins précis de mon corps. Mais il a fallu plusieurs mois pour que je sois complètement « débloquée » aux protéines animales.

Quoi qu’il en soit, j’ai constaté les effets de cette alimentation sur mon corps, ainsi que la simplicité de ce mode de vie et tout ce qui allait avec. Je pense aussi que cela répondait à des questions implicites que je me posais depuis toujours.

Je suis reconnaissante que la vie m’ait mise sur ce chemin !

Je ne nie pas que l’on traverse toutes sortes de difficultés en mangeant cru : tout d’abord, la détoxination, les frustrations et les écarts, le fait de savoir en parler face à ses proches, gérer le fait d’être invité, etc. Le coût, également, quand on n’a pas la joie de se nourrir de cueillette ou d’avoir un jardin opulent.

Il faut sans doute avoir une bonne assise sociale et être bien centré également !

En contrepartie, il y a aussi tout un tas de bénéfices, comme le fait de se sentir plein d’énergie, d’avoir une belle peau, et tant d’autres choses encore… Se connaître réellement soi-même, être à l’écoute de son corps… Et, au-delà, de ça, c’est toute une façon d’être au monde qui se joue et ça, c’est incomparable…

Auteure : Caroube

Voir autres témoignages

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