Cueillette sauvage de saison : végétale… et animale !

 

J’avais lu le livre Délicieux insectes, de Bruno COMBY, aux éditions Jouvence, et découvert ainsi l’intérêt de ces protéines animales.

Par la suite, nous avons pu goûter les sauterelles, attrapées à la main lorsque nous sommes assis dans un champ. Pour certains, elles avaient un goût de crabe !

Un de mes enfants a aussi goûté une coccinelle… qu’il a recraché de suite.
Les fourmis picotent à cause de l’acide formique qu’elles dégagent… pas très agréables !

Et tout dernièrement, j’étais en train de faucher de l’herbe, et je me retrouve avec plein d’œufs de fourmis accumulés sur une feuille. Je n’ai pas voulu en manger, et d’autres l’ont fait. Pour un des adultes, ils ont rappelé le goût du foie gras.

les oeufs de fourmi sont une source de protéine

Dans le livre est suggéré d’élever des crickets, délicieux et très bonne source protéinique. Ceci dit, dans la nature nous trouvons déjà pas mal d’insectes qui auront eu une vie sauvage !

Actuellement, nous trouvons dans le sud de la France, lors de nos ballades :

–         des mauves : les fleurs sont légèrement sucrées, et elles ont des vertus laxatives. Les feuilles se mangent au printemps ou en automne.

–         Les fleurs de poireaux sauvages (ou « ail sauvage » ou « Baragane ») : elles ont conservé leur goût ailé, tout en étant plus douces que l’ail.

–         Les noisettes de terre ou conopode : pas de confusion possible, elles sont seules à produire ces petits tubercules.

–         Des cerises acides ou griottes : petits fruits rouges à chair acide. L’arbre est aussi un excellent porte-greffe.

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