Je vais avoir froid si je mange cru ?…

Je vous invite à regarder cet article, j’ai beaucoup apprécié de le lire :

Comment manger cru en hiver ?

http://doucefrugalite.wordpress.com/2013/01/07/comment-manger-cru-en-hiver/

 

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Je mange cru et je constate que je supporte des températures bien plus basses qu’auparavant. Quand j’hésitais à passer au cru, le manque de chaleur me posait question. Une amie m’avait invité à commencer en mangeant mon repas cru avec une simple tisane pour réchauffer si j’en ressentais le besoin. J’ai fais plusieurs repas avec ma tisane prête à boire et qui finalement s’est avérée très rapidement inutile : j’avais chaud et un regain d’énergie ! Ceci dit, il m’est arrivé, en cas d’inconfort au niveau du ventre suite à une détoxination ou à une association alimentaire difficile à digérer, d’avoir envie de réchauffer mon ventre : là j’ai utilisé une bouillote ! Et puis la casse fistula, plante digestive très efficace pour moi, m’a été d’une aide précieuse !

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Le passage à l’alimentation crue en famille

Il y a un peu plus d’1 an et demi, nous mangions sans gluten sans lait sans poison ni viande lorsque nous avons décidé de passer au cru 100% brut. Je ne sais pas si nous sommes rendus au bout de ce chemin si tant est qu’il ait une fin !

Nous avons eu de grands moments de bonheur :

cueillette d'arbouses en famille… à faire des cueillettes. Je me rappelle les heures passées sous les amandiers. Les enfants commençaient par s’organiser : l’un qui tient le panier, l’autre qui baisse la branche, et le troisième qui cueille en grimpant dans l’arbre, et le quatrième qui regarde ! Une fois la fatigue venue ou l’envie d’en manger, ils s’installaient au pied des arbres sur une couverture, cassaient les coques et se régalaient. Et les adultes continuaient de cueillir jusqu’aux derniers rayons de soleil. J’ai remarqué que nous étions beaucoup plus attentifs aux arbres dont nous croisions le chemin : comestible ou pas ?!!

brochette de légumes crus… à pallier au manque de « dinette ». Nous fabriquions des brochettes de fruits et légumes, plus ou moins sophistiquées. Lors du salon Primevère à Lyon les enfants avaient participé à un atelier de marionnettes fabriquées avec des aliments crus… et les clous de girofle pour les yeux ! Grande partie de rigolades à table lorsque nos marionnettes entraient en scène avant d’être savourées.

… à trouver des solutions au quotidien. Nous avons aussi eu une passade cet hiver et ce petit écart nous a aidé : la sauce sésame crue (Senfas par exemple), avec un peu de tamari et diluée dans plein d’eau pour agrémenter les légumes. C’est pas 100% brut, mais ça nous a aidé à y venir !

anniversaire cru… lors des anniversaires. Chaque enfant nous commandait son fruit préféré et une fois nous avons du cacher du durian pendant 2 jours !… Tout ce que nous avons inventé pour camoufler l’odeur !! Et les sourires des enfants qui agencent les plateaux de fruits élégamment pendant des heures !

…  à découvrir certains fruits et légumes ! Le temps que le palais s’habitue, et c’était parti pour une grande phase de plaisir !

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Témoignage : Au pays des mange crus

Au pays des mange crus

J’ai commencé à manger cru fin novembre 2010 alors que j’étais à Strasbourg
(où j’habite) et ce, par coïncidence !
En fait, début octobre 2010, alors que je pesais 120 kilos, je me suis rendu chez mon oncle Gilbert (qui ne mange pas cru !) qui vit en Bretagne.

Auparavant, on ne s’était jamais vu physiquement que par photos interposées. Il n’a pas osé me dire que j’étais trop gros. Le lendemain, il me dit « On va chercher une remorque pour transporter du foin pour les chèvres, chez mes voisins ‘les mange crus’ ! »
Je répondis à Gilbert : « ‘Les mange crus’ ? Mais ils mangent tout cru,
même la viande ? »

Gilbert répondit : « Ben oui, même la viande. »

Pour moi, c’était incroyable !

Nous primes la voiture pour aller chercher cette remorque et, en cour de chemin, il y avait une bête écrasée sur la route. Gilbert me dit, alors qu’on arrivait au niveau de l’animal écrasé : « Dis-moi de quelle espèce est cet animal ». Je lui répondit que c’était un blaireau qui était sanguinolent ! Il me demanda de descendre de la voiture et de pousser l’animal sur le bas côté de la route. Je descendis donc de la voiture et poussais le blaireau
sur l’herbe avec mon pied.

Nous arrivâmes chez ces voisins et Gilbert dit : « Salut voisin, on a trouvé sur la route
un blaireau écrasé et on l’a mis de côté pour toi ». Le voisin dit : « Oh ! Merci Gilbert,
ce blaireau vient d’être écrasé de ce matin ou date d’hier soir ? » Gilbert dit qu’hier soir
il n’était pas sur la route, mais seulement ce matin. Le voisin dit : « D’accord, je vais voir ! »

A ce moment là, j’ai quand même un peu halluciné ! Et puis j’ai vu la mère de famille et
un enfant, grand sourire aux lèvres. J’ai aussi constaté qu’ils étaient tous minces et avaient l’air en parfaite santé pour des ‘mange crus’ !

Pas un mot sur leur alimentation, mais j’étais subjugué par ces gens.

Et nous sommes repartis avec cette remorque pour chercher du foin pour les chèvres. Deux jours plus tard, mon oncle téléphonant aux voisins qui mangent cru, je demandais
à Gilbert de poser la question au voisin s’il avait trouvé bon le blaireau qui était écrasé
sur la route.

Et le voisin répondit qu’il était excellent, bien meilleur que le sanglier ! Alors là,
j’étais bouche bée !

En rentrant à Strasbourg, je fis des recherches sur internet et demanda à Gilbert comment on fait pour manger cru.
Gilbert n’a pas pu me répondre et je n’ai pas trouvé beaucoup d’information sur internet,
à part un blog où une personne détaillait chaque jour ce quelle mangeait. Cela m’a aidé et, fin novembre (le dernier week-end), je me suis mis à manger des bananes, oranges, kakis, les fruits que j’aimais le plus.

Le lundi à midi, j’ai mangé normalement avec mon père et, le soir, j’ai mangé cru pendant deux mois.
Après, je ne mangeais cuit qu’exceptionnellement ! Par exemple lorsque j’étais invité
chez des amis. A partir de juin 2011, j’ai décidé de ne faire que des repas crus.
Au grand dam de mes parents… Par contre, mes amis étaient à 100% avec moi
et ils m’invitaient et m’offraient des fruits et légumes crus de bon cœur. Et mon grand plaisir est de raconter cette histoire à tous ceux qui veulent l’entendre.

A ce jour je me considère comme un ‘mange cru’.

La perte de poids se fit tout en douceur, je l’ai pas remarqué au début, mais puisque le pantalon étais de plus en plus grand ! il fallait resserré la ceinture d’un cran tous les mois !
Mon poids était de 120 kg fin novembre 2011 (c’est une estimation, car pas pesé),
J’ai perdu 7 kg par mois en mangeant à ma faim et sans restriction.
En 7 mois j’ai perdu 50 kg !
Le 10 octobre 2011 à 12h40, je pèse 63 kg net ! (pesé vérifié)

Mangez Cru, 100% Brut

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